Vers un partage de la voiture en ville ?

avril 22, 2008

Journée de la Terre oblige,

Avec la flambée du prix de l’essence et les considérations écologiques croissantes de la part des automobilistes, investir dans un véhicule aujourd’hui devient plus que coûteux, voire luxueux.

De plus en plus de services liés à la location de véhicules se développent désormais aujourd’hui, d’ailleurs ont le voit bien, dans les villes beaucoup de véhicules de locations circulent (c’est facile à les reconnaître, ils sont neufs et tous immatriculés 60)

Louer son propre véhicule lorsque l’on en a qu’un besoin ponctuel peut se révéler vraiment économique et pratique en comparaison d’un achat traditionnel. Mais encore faut-il en avoir besoin toute la journée !

Dans cette optique là, Avis et Vinci ont créé un nouveau service appellé OKIGO.

Okigo permet de louer des voitures dans les grandes villes (pour l’instant Paris et Rouen) à l’heure, au lieu de la journée, une espèce de Vélib’ version voitures.

Les véhicules loués sont économiques et rejettent peu de C02.

Pour 4€ de l’heure et 0.35€ du kilomètre vous pouvez louer une voiture depuis un parking Vinci aux 4 coins de Paris. Donc très pratique, encore faut-il savoir que ça existe, le site OKIGO est ici

  • Première réflexion, je trouve l’initiative très intéressante en terme d’économie d’argent, on segmente encore plus l’offre d’un loueur de voitures traditionnel, afin de proposer un service adapté aux très petits parcours urbains et périurbains et qui puis est avec des voitures peu polluantes.
  • Deuxième réflexion, mais à quoi ça sert de louer une voiture dans Paris ?? Déjà pour se garer c’est même pas la peine, pour circuler aux heures de pointe ça prend un temps fou donc le compteur défile rapidement, et en plus si on sort de Paris, avec le tarif au kilomètre tout de suite ça va faire cher ! Avec les taxis et les transports en commun, pas vraiment besoin d’un petit véhicule pour se déplacer.



22 avril, journée mondiale de la Terre

avril 22, 2008

Depuis plus de 30 ans, chaque journée du 22 avril est consacrée à la Terre, et à la sensibilisation de son environnement, plus que jamais fragile.

Chaque année c’est donc le moment de faire des bilans de l’impact de l’homme sur la nature, le niveau de la pollution, et ses conséquences à long terme. Autant dire que chaque année ça s’empire, et qu’il est plus que temps de réagir, afin de maintenir le niveau de vie que nous avons.

En 2005, l’UNESCO a publié un rapport sur les premières évaluations des écosystèmes pour le millénaire.

Un rapport accablant :

“Au cours des dernières années, les activités humaines ont modifié les écosystèmes pour satisfaire une demande croissante de nourriture, d’eau douce, de bois, de fibre et d’énergie…
Une dégradation irréversible aux conséquences désastreuses puisque le bien-être de l’homme est menacé d’ici à quarante ans. “

L’opération est largement relayée sur le net :

Une mention spéciale pour le site officiel Québecois lié à cet événement :

Une fois de plus les québécois sont à l’avant garde du web et ont saisi avant les autres l’importance du média comme moyen de communication (le site officiel français est minable à coté)

Un site esthétique, clair, avec de l’information sur le programme de la journée, des informations sur les actions menées par les écomunicipalités, bref un site intelligent et bien structuré